FAITS REELS |
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| Cette section est réservé aux différents articles de presse parus dans nos quotidiens locaux | ||||||||||||||||||||||||||||
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Assemblée générale de lassociation " Te Ora Hau "
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La guerre au bruit
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Le bruit et toutes les nuisances sonores nont quà bien se tenir. La guerre au tintamarre et à toutes les
cacophonies est engagée. Ce qui nétait encore quun projet, il y a quelques mois, prend corps. Les membres du bureau de lassociation " Te Ora Hau " (" Vivre en paix ") organisent une assemblée générale, la première du genre, samedi à 9 heures dans lamphithéâtre de lOTESSE. Extrait de La Dépèche De Tahiti - Décembre 1999 |
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| Les textes protégeant le citoyen existent et doivent être appliqués de même les communes peuvent prendre un certain nombre darrêtés municipaux pour améliorer la qualité de la vie de la commune. Ceci est de la responsabilité des maires. Par exemple, depuis le mois doctobre 1996, le maire de Arue, Boris Léontieff, a pris un certain nombre de mesures pour améliorer la vie des habitants de la commune. L'Association Te Ora Hau, créée depuis 1998, à partir de problèmes de voisinage dhabitants riverains du stade Bambridge, s'est élargie depuis et regroupe des habitants de toute lîle. Elle a pour objectifs, entre autres, de recenser les mesures prises sur le territoire dans le domaine des nuisances sonores et pourra ainsi aider et conseiller plus efficacement les victimes de ce fléau qui n'épargne personne. Education et prévention sont encore, dans ce domaine, des notions qui peuvent amener peu à peu à améliorer la situation. Le combat ne fait que commencer et il est laffaire de tous. Extrait des Nouvelles De Tahiti Décembre 1999 |
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FIU LE BRUIT
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| Radios à fond, motos trafiquées, coqs, chiens hurlant la nuit, " hyperbasses " dans les voitures, le paradis polynésien devient de plus en plus un enfer de bruit, la pollution la pire qui soit. Des textes existent, quil faut se décider à faire appliquer, mais avant tout, les responsables de ces nuisances insupportables doivent faire la police chez eux et apprendre à se comporter autrement que comme des irresponsables. Extrait de La Dépèche De Tahiti - Décembre 1999 |
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| Une cause na jamais été évoquée, une cause qui irrite, une cause qui énerve, une cause qui exaspère, une cause qui détruit léquilibre de lindividu, lui fait perdre tout contrôle de lui-même et le pousse à lirréparable : Le bruit. Physiquement, lêtre humain peut beaucoup supporter : grosses fatigues, importantes privations. Les forces se reconstituent : on en a de nombreux exemples. Léquilibre nerveux, quant il est atteint, est irrémédiablement perdu. LHôpital Vaiami affiche complet de le Gouvernement songe à construire un second hôpital psychiatrique. Cest beaucoup pour une île aussi petite. Peut-on préserver la presquîle du fléau quest le bruit ? Certains quartiers sont touchés. Un article, paru dans la presse quotidienne, a suscité beaucoup despoir chez certains, à tel point quune association contre le bruit va peut-être voir le jour. Ceux qui ne se sont jamais plaints, persuadés quon ne peut rien faire contre le bruit, reprennent espoir. La gendarmerie, surchargée de missions, ne peut pas faire grand chose. Elle soccupe principalement des atteintes aux biens et de la sécurité routière. Le bruit, cest une atteinte aux personnes, latteinte la plus insidieuse qui soit car il agit à distance. Cest la sono dune soirée dansante poussée à fond jusquà 2h du matin. Cest le match de volley dune salle omnisport que lon commente au micro à pleine puissance, comme si les spectateurs étaient aveugles. Cest le " concours de basses " doisifs qui se réunissent afin de savoir qui a le meilleur matériel. Suite à sa lettre à la presse quotidienne, le plaignant qui a osé demander du calme a reçu une avalanche de coups de téléphone ! Des Polynésiens, des Métropolitains le supplient de " faire quelque chose ". Des femmes en larmes ont téléphoné leur détresse : travaillant 8 heures dans des locaux bruyants, elles regagnent leur quartier où le bruit va les mettre au supplice jusquà tard dans la nuit. Le bruit détruit : quand sintéressera-t-on à ce fléau autrement plus nuisible quun tas dordures ? Pour lheure, le Procureur de la République a été informé. Extrait périodique da la presqu'île (Le Grand Sud) |
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AU TAHITI COUNTRY CLUB |
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| Un riverain du Tahiti Country Club, Dominique PASTOR, se plaint des nuisances sonores causées par létablissement touristique sis à Punaauia, notamment le week-end lors de soirées dansantes organisées en plein air. Le préjudice dure depuis 1995, généralement de 20h à 2h du matin, et force est de constater que les multiples interventions faites auprès de la municipalité sont restées vaines. Il a même écrit au président du gouvernement du Territoire, indique le conseiller Aureille ; ce qui a valu un retrait momentané de la licence de débit de boissons. Mais le requérant, père de deux enfants, nen a pas fini pour autant avec les fauteurs de troubles ! Le 3 novembre 1998, il dépose un recours devant le tribunal administratif reprochant au maire J. VII de ne pas exercer son pouvoir de police. Celui-ci estime pourtant avoir fait le nécessaire comme en atteste la réglementation en date du 4 mai 1993. Certes, les mutoi se sont bien rendus à plusieurs sur les lieux. Sans résultat. Dans ses conclusions, le commissaire du gouvernement, Mme Lubrano, na donné que partiellement raison au requérant. Si effectivement, il appartient au tavana de faire respecter larrêté communal réglementant les nuisances sonores, en revanche, D. Pastor se voit refuser des dommages et intérêts au motif quil aurait dû introduire une demande préalable auprès de la commune avant de ladresser directement à la juridiction administrative. La décision sera rendue dans un délai de deux mois. Extrait de La Dépèche de Tahiti - Octobre 1999 |
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POUR TAPAGE NOCTURNE |
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| Absente à laudience, Josseline a pourtant fait appel dun jugement du tribunal de police la condamnant à une amende de 20 000 CFP, 30 000 CFP de dommages et intérêts et 20 000 de frais de justice pour tapage nocturne. Les faits se sont déroulés un week-end de 1998. Dans la famille de Josseline, on célébrait lanniversaire dune enfant. Seulement, la fête a duré du vendredi soir au dimanche après-midi ! La voisine, une femme de 71 ans, visiblement gênée trop souvent par la sonorisation de ses voisins, a dû une fois encore, se réfugier ailleurs, chez ses enfants. Le jugement de première instance a été confirmé. Extrait de La dépèche de Tahiti - Septembre 1999 |
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à deux années de prison ferme |
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| Après deux jours dun procès très difficile, la Cour dassises a condamné hier Michael Villierme à cinq années de réclusion criminelle dont trois avec sursis. Auteur dun coup de feu mortel sur Bernard Tapi en novembre 1995 dans un quartier situé sur les hauteurs de Faaa, Michael Villierme na pas été reconnu coupable dhomicide volontaire, les jurés de la cour ayant jugé que laccusé, un homme victime pendant des années dimportantes nuisances et dagressions sonores dans son voisinage, navait eu, à aucun moment, la volonté de mettre fin aux jours de son voisin. Extrait de La Dépèche de Tahiti - Juin 1998 |
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problème inextricable |
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Que ce soit à la Sétil, à la gendarmerie ou dans les mairies, tous déclarent que les chiens errants restent le problème inextricable par excellence. Comment se débarrasser des hordes de chiens errants qui hantent les quartiers et nont que faire des nuits des familles polynésiennes ? Dans la plupart des communes polynésiennes, les nuisances sonores ont la même source : laboiement des chiens attachés qui hurlent toute la nuit (très souvent en labsence de leurs propriétaires) et les chiens errants qui déclenchent la fureur des chiens de garde attachés ou enfermés dans le jardin. Là encore, les mairies sont désarmées. Elles voudraient bien aussi se débarrasser des chiens errants. Mais comment ? Elles rejettent la faute sur le Territoire qui na jamais pris la peine de créer une fourrière. Peut-être pourrait-on commencer par des fourrières municipales ? Pour Jean-Yves ESTALL, responsable du département gestion immobilière de la Sétil et par conséquent responsable dune quarantaine de lotissements privés, soit 12 000 personnes, les chiens errants sont la principale source de nuisance. Il en a pour preuve le nombre de plaintes qui encombrent ses dossiers. Lensemble des responsables se posent la question depuis déjà une éternité : comment se débarrasser des 50 000 ou 65 000 chiens errants sans fourrière, sans personnel, sans crématorium et surtout sans heurter la susceptibilité de Polynésiens qui laissent leurs chiens libres hors de leur terrain, tout en faisant valoir leur droit de maître si quelquun venait sen prendre à leurs toutous. Jusquà présent aucun homme politique, aucun maire na souhaité résoudre ce problème, cest tout simplement quil est impopulaire. Seule une mobilisation de lopinion publique, un changement de mentalité, ou une association finiront par renverser la tendance. Extrait de La Dépèche de Tahiti - 1998 |
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| Le 30 octobre 1996, le maire de la commune de Arue et son conseil municipal ont publié larrêté n° 96-92 " prescrivant la lutte contre les bruits de voisinage ". En voici quelques extraits. Art. 1 : Sont interdits sur la voie publique, dans les lieux ou accessibles au public, les établissements recevant du public et les lieux de stationnement des véhicules à moteur, les bruits gênants par leur intensité, leur durée, leur caractère agressif ou répétitif et notamment ceux susceptibles de provenir : - de lemploi dappareils et de dispositifs de diffusion sonore par haut-parleur, tels que postes récepteurs de radio, magnétophones et électrophones, à moins que ces appareils ne soient utilisés exclusivement avec des écouteurs. - De lutilisation dinstruments de musique, sifflets, sirènes ou appareils analogues ; - De lutilisation de pétards ou autres pièces dartifice, dinstruments et jouets bruyants ( ) Art. 2 : Toute personne utilisant dans le cadre de ses activités professionnelles, à lintérieur de locaux ou en plein air, sur la voie publique ou dans des propriétés privées, des outils ou appareils de quelque nature qu'ils soient susceptibles de causer une gêne pour le voisinage en raison de leur intensité sonore ou des vibrations transmises, doit interrompre ses travaux entre 20 heures et 7 heures et toute la journée les dimanches et jours fériés, sauf en cas dinterventions urgentes justifiées par des mesures de sécurité ( ) Art. 3 : les travaux de bricolage ou de jardinage réalisés par des particuliers à laide doutils ou dappareils susceptibles de causer une gêne pour le voisinage en raison de leur intensité sonore (tondeuses à gazon, tronçonneuses, perçeuses, scies mécaniques ), ne peuvent être effectués les jours ouvrables que de 7 à 18 heures et les samedis de 8 à 18 heures. Ils ne pourront être effectués les dimanches et jours fériés. Art. 5 : Les occupants des locaux dhabitation sont tenus de prendre toutes les précautions pour éviter que la tranquillité du voisinage ne soit troublée notamment par lutilisation dappareils audiovisuels, dinstruments de musique, dappareils ménagers, par la pratique dactivités ou de jeux susceptibles de constituer une gêne pour le voisinage ou par le port de chaussures à semelle dure. Art. 6 : Les propriétaires et possesseurs danimaux, en particulier les chiens, sont tenus de prendre toutes les mesures propres à éviter une gêne pour le voisinage, y compris par lusage de tout dispositif dissuadant les animaux de faire du bruit de manière répétée et intempestive. Art. 9 : Les infractions aux dispositions du présent arrêté seront constatées et poursuivies conformément aux règlements et lois en vigueur. Art. 10 : Le secrétaire général de la mairie, le chef de brigade de police municipale, le chef de brigade de gendarmerie de Arue, tout agent de la force publique, et tout agent de la commune régulièrement assermenté sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de lexécution du présent arrêté qui sera affiché et publié dans les conditions habituelles. |
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